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TANTRA: VOTRE POUVOIR DE TRANSFORMATION

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Joëlle et François NOTTER


Manoir de Lavergne

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TANTRA: VOTRE POUVOIR DE TRANSFORMATION

                        par OSHO RAJNEESH 

Nous vous proposons quelques extraits de Conférences (avec questions) faites par Osho Rajneesh qui a transmis, à partir du début des années 70 les enseignements du Tantra à des européens. A l'Ashram de Poona en Inde (à partir de 1974).


Extraits du livre: "Tantra, Le chant royal de Saraha" Editions Le Voyage intérieur. Paris. 1989.



p 46: " Ce que vous comprenez n'est que le fruit de votre manière de comprendre. 

Vous croyez savoir – vous n'avez qu'interprété. Vous voyez tout à travers votre propre lorgnette.

N'oubliez jamais que tout ce que vous percevez n'est qu'élucubration de votre part. 

Soyez sur vos gardes ! Vous n'entendez pas ce que je dis. 

Vous entendez ce que vous pensez avoir entendu.

Ce que je dis, et ce que vous comprenez ne sont pas du tout la même chose !

 

Vous n'êtes donc pas d'accord avec moi, mais avec votre propre écho.Ce n'est pas moi que vous approuvez. Vous souscrivez à vos propres pensées, à ce que vous avepréconçu.

 

Dans ce cas, comment pourriez-vous changer ? L'idée est surtout la vôtre, l'accord vous concerne surtout vous. Rien ne peut changer.

Cessez, s'il vous plait, d'être ou de ne pas être d'accord. Ecoutez, c'est tout !

 

En fait, cette façon que vous avez d'être d'accord, c'est peut-être un truc pour vous protéger,

pour vous prémunir du choc. C'est une espèce de tampon.

 

Je dis quelque chose: vous opinez immédiatement du bonnet. Le choc est amorti. 

Dès que je dis quelque chose, vous répondez: "Oui, c'est bien vrai ".

Et ainsi, vous coupez court.

C'est la même chose pour le désaccord. Dès que vous réagissez  à mes paroles par un "je ne suis pas d'accord", vous débranchez l'énergie. Vous vous fermez. L'énergie ne pénètre pas dans le tréfonds de votre être, elle ne vous secoue pas. Vous avez installé quantité de boucliers de protections autour de vous.

Ils vous interdisent de changer.

 

Pour que vous changiez, il faut un choc, un choc terrible, douloureux. 

 La transformation est souvent douloureuse. Etre d'accord est confortable. 

 Ne pas être d'accord aussi. 

La différence est minime, ce ne sont que les deux faces du même bouclier.

 

La personne authentique qui veut venir près de moi, qui veut être proche de moi,

ui veut vraiment être en contact avec moi, ne dira ni oui, ni non. Elle écoutera, sans plus.

Elle sera écoute pure, écoute absolue, sans une ombre d'interprétation.

Elle sera totalement réceptive, un passage grand ouvert.

 

Dans ce monde, les gens ne peuvent s'empêcher de s'aliéner, de suivre quelqu'un.

Suivre quelqu'un est le plus sûr moyen d'éluder le changement. Ne me suivez pas. 

Ecoutez, cela suffit. Regardez ce qui se passe ici. Regardez en moi, et livrez-moi passage, 

 de sorte que mon énergie puisse commencer à agir sur votre énergie.

 Ce n'est pas un scénario mental: c'est une histoire totale… afin que vous vous mettiez à vibrer

sur la "même longueur d'onde", ne fût-ce qu'un moment.

 

Vous ne pouvez vous changer parce que ce qui s'efforce d'opérer un changement,

c'est votre passé, c'est vous ! Mais vous pouvez permettre au changement de survenir.

 Comment cela ? S'il vous plait, ne soyez ni d'accord, ni en désaccord. Ecoutez, rien de plus ! 

 Soyez, c'est tout.

 

 

p 52 : Observer a un extraordinaire pouvoir de transformation. Observez-vous vous-mêmes

et vous vous mettrez à changer.

 

Si vous observez votre colère, un jour, brusquement, vous constaterez que cette colère

n'a plus la même vigueur que jadis; elle est moins virulente. Quelque chose s'est éteint.

Lorsque vous vous observez vous-mêmes, tout ce qui est négatif s'atténue progressivement, 

 tout ce qui est positif devient de plus en plus vivant.

La misère quitte votre vie, la paix et la sérénité font leur entrée.

 

Vous vous surprenez à sourire plus souvent, parfois sans raison aucune.

Vous acquerrez un sens de l'humour en voyant s'effacer la mine grise ou rébarbative

qui était la vôtre. 

La vie vous apparaîtra de plus en plus comme un JEU. Plus vous vous observez vous-même, 

 plus la gravité et le sérieux vous quitteront. Vous deviendrez innocents, confiants,

de moins en moins méfiants ou sceptiques…

 

La vraie saveur de la vie est réservée à ceux qui savent fêter, célébrer, brûler la chandelle par 

les deux bouts. Même si cela ne dure qu'un instant… mais avec un maximum d'intensité, 

 sans calcul ! Seule l'observation permet cela.

Observer est la plus grande des forces de transmutation (intérieure).

 

p 53 : Je le répète: il n'y a pas de problème. Je n'ai jamais rencontré un vrai problème,

jusqu'à présent du moins. Or, des milliers de gens m'ont exposé des milliers de problèmes. 

Aucun de ces problèmes n'était un vrai problème. Aucun ne le sera jamais. 

Un vrai problème, cela n'existe pas.

Tout "problème" est un artefact, une construction mentale.


Il y a des situations: il n'y a pas problème.

Ce que vous appelez problème est votre façon d'interpréter une situation.

La même situation ne sera pas un problème pour telle autre personne, ou ne le sera pas

pour une autre, ou encore un problème différent pour encore une autre…

Il vous appartient de créer un problème ou non. Cela dépend de vous, de votre interprétation

(ou jugement).

L'existence est dénuée de problèmes, c'est dans le mental humain que ceux-ci prennent source…

 

La prochaine fois qu'un problème vous tombe dessus, reculez d'un pas…et observez ! 

Ce problème existe-t-il vraiment ou bien l'avez-vous imaginé (évalué, jugé).

Regardez-le intensément. Vous constaterez (si vous êtes "honnêtes") qu'il ne s'étoffe pas, 

 il rapetisse. Plus votre regard (votre conscience) est pénétrant,

plus le problème s'amenuise. Jusqu'à disparaître. Vous éclaterez de rire !

 

Les problèmes sont des fictions, ils n'existent pas.

Tournez autour de votre problème, observez-le sous toutes ses facettes. Vous verrez qu'il n'a aucune consistance, c'est un fantôme !

 

Vous vouliez qu'il y ait un problème. Vous réclamiez un problème, vous l'avez invité,

c'est pourquoi il a pris forme… Les gens ont horreur qu'on dise de leurs problèmes

qu'ils sont imaginaires. Cela leur sape le moral.

Par contre, si vous écoutez leurs plaintes, ils se sentent bien quelque part.

Et lorsque vous dites : "Oui, c'est en effet un grand problème",ils sont au zénith.

 

La prochaine fois que vous aurez un problème, regardez-le sans pitié, sans complaisance. 

N'analysez pas, l'analyse est une manœuvre de diversion inventée par le mental.

Lorsque vous analysez, vous n'observez pas. Vous ne regardez pas vraiment le problème.

 

Ne cherchez pas les causes de vos problèmes !  C'est inutile. Il n'y en a pas.

Ne fouillez pas votre passé, cela ne fait que vous éloigner (éviter ou botter en touche)

de vos difficultés actuelles.


Regardez le problème comme quelque chose de présent en ce moment précis,

et entrez dedans.

Ne vous souciez pas le moins du monde des causes ou des raisons du problème.

Regardez le "problème" tel qu'il est ici et maintenant.

Une grande surprise vous attend. Sous votre regard pénétrant, le problème se dissout.

Continuez et, en fin de compte, le problème aura disparu.

 

Si vous avez encore l'impression d'avoir des "tas de problèmes", mettez-les de côté

(ce qui fait du bien mais semble difficile à faire !).

Dites-leur: "Voici la vie, elle est là dans toute sa plénitude. Je m'occuperai de vous

éventuellement plus tard ! Pour le moment, je m'offre des vacances !

 

Restez quelques instants inoccupés. Dès que vous serez devenus capables de les apprécier,

vous découvrirez que vos problèmes étaient des fantasmes.

Parce que vous n'étiez pas aptes à savourer vos moments de vide, vous avez détruit toute vacuité. Vous avez comblé ces vides par des problèmes (fictifs).

Ne vous êtes vous jamais vraiment observés ?

 

La vie n'est pas du tout un problème. C'est un mystère à vivre, à savourer. Vous créez des problèmes parce que vous avez peur de jouir de la vie, vous avez peur de vraiment vivre votre vie.

 

Seules les choses que vous refusez avec votre mental deviennent des problèmes, les choses qui, selon vous (vos programmes mentaux) ne devraient pas exister ou devraient être autres que ce qu'elles sont. En refusant une difficulté (un apprentissage sur le chemin), vous la renforcez…

et vous en faites un "problème" !

Il suffirait peut-être que vous vous acceptiez… et vous aimiez vous-même !

 

Lorsque vous acceptez les limitations (vos imperfections) il n' y a plus de difficultés. 

 Le problème surgit de votre refus.

Vous n'acceptez pas ce que vous êtes, c'est là le nœud de tous vos problèmes.

 

La seule façon de sortir de vos soi-disant problèmes est de la vivre votre vie directement,

à chaque moment. De la vibre vraiment, intensément. D'en jouir, de vous en réjouir !

 

Le moment suivant sera encore plus joyeux parce qu'il sera issu du moment présent. 

Et ainsi de suite. De proche en proche, vous serez de pus en plus joyeux.

La joie sera de plus en plus souvent votre lot car vous vivrez de plus en plus

(en qualité)  le moment présent.

 

Si vous ne comprenez pas qu'il faut cesser de créer des problèmes,

vous en aurez toujours !

Une petite thérapie servira a peu de choses;.

Vous serez peut-être débarrassés de quelque chose qui vous restait sur l'estomac.

Mais vous ne serez pas débarrassés du mécanisme qui crée ces choses indigestes.

Vous avez jeté l'objet, mais conservé la machine qui en fabrique sans arrêt.

 

Pour éviter le présent, nous rêvons de l'avenir (classique !).

Cela nous permet de fermer les yeux sur l'instant que nous vivons.

Et de ne pas vraiment le vivre. L'instant présent est la seule chose qui existe !

 

J'essaie de vous éveiller tous les jours, et vous répondez: Demain !

Comme vous voulez… Seulement, rien n'arrivera jamais "demain".

C'est aujourd'hui ou jamais (que cela existe).

 

En résumé: Il n'y a pas de problèmes. Acceptez-vous vous-mêmes.

Aimez-vous vous-même. C'est tout. C'est tout simple !

 

- Question (orale): "Le Tantra n'est-il pas une école de licence, de débauche ?"

 

Pas du tout. C'est au contraire la seule façon de sortir de la complaisance, de la faiblesse, du vice.

C'est la seule façon de se libérer de la sexualité et du sexe pervertis. Aucune autre méthode

n'a aidé à ce point l'être humain. Elles l'ont plutôt rendu de plus en plus obsédé.

 

Le sexe n'a pas disparu. Les religions et les morales de tous genres l'ont empoisonné, 

mais il vit toujours, intoxiqué.

Le sentiment de cul-pabilité est bien in-cul-qué, mais le sexe reste là. Il ne disparaît pas, 

c'est une réalité biologique. C'est quelque chose d'essentiel.

Aucune répression ne peut réellement l'annihiler.

 

Tout au long de l'histoire de l'humanité, la répression a repoussé le sexe

dans la boue de l'inconscient.

 

Non, le Tantra n'est pas la voie de la complaisance, de la bassesse. C'est la seule issue

vers la libération (des excès du mental stérile).

Le Tantra dit: tout ce qui existe peut devenir conscient et profondément compris

(par l'expérience intime et pas par le mental). Lorsque la compréhension est totale,

les choses changent d'elles-mêmes.

 

Le Tantra vous enjoint à comprendre le sexe, à décrypter ses mystères. 

Le sexe, déjà vital puisqu'il est source de vie, est encore beaucoup plus que cela.

Ce "beaucoup plus" est la porte vers le divin.

 

Nous avons vendu notre cœur… Et ainsi nous sommes désaccordés.

Entendre ou lire mes paroles ne sert pas à grand chose… il faut ressentir.

Ecoutez ET ressentez. Ne vous contentez pas d'écouter avec vos oreilles,

écoutez avec votre cœur.

Laissez mes paroles vous envahir profondément. C'est cela la confiance.

C'est une manière d'écouter (et de s'écouter) avec le cœur, et non à l'écoute d'un mental sceptique, logique, raisonneur, discursif. Votre cœur a besoin d'être présent et de participer totalement.

 

Ecoutez-moi comme vous écoutez l'oiseau chanter, comme vous écoutez l'eau

qui bondit sur les rochers… Votre cœur confiant doit m'écouter, pas votre cerveau bavard.

La sensation que quelque chose vous manque disparaîtra.

 

La tête et devenue trop experte, elle est allée jusqu'au bout de ses forces. 

Le cerveau est un instrument excellent, un serviteur merveilleux. Mais c'est un patron exécrable. 

Il a poussé tout jusqu'à l'extrême. Il a drainé tout votre énergie. C'est devenu un dictateur, un tyran.

Bien sûr, il fonctionne et donne des résultats appréciables; c'est pour cela

que vous en êtes devenus si dépendants. Le mental est toujours abusif.


Le cerveau humain à drainé toute l'énergie disponible et il n'a rien laissé pour

le cœur… Vous avez complètement oublié le cœur.

Vous le contournez, vous l'enjambez, vous ne passez plus à travers lui.

Et du même coup, vous ne palpitez plus. Votre cœur est quasiment mort.

C'est une chose essentielle qui vous manque.

 

Vous pouvez m'écouter avec votre tête et, bien sûr, vous aurez l'impression de comprendre 

ce que je dis. Mais en même temps, vous ne comprenez rien,

pas un traître mot, parce que l'entendement dont je parle est d'une autre nature,

absolument différente !

La vraie compréhension ressemble plus à l'amour qu'à la connaissance (mentale, livresque).

 

Si vous m'aimez, alors seulement… Si vous êtes touchés par moi, alors seulement… 

Si l'affection surgit entre vous et moi, si nous avons une relation d'amour

(même longueur d'onde), alors seulement…

 

J'utilise des mots comme des maux nécessaires.

Vous en avez besoin parce que vous n'entendez pas encore le silence…"